5-Art du fil, Salon de Nantes, Dijanne Cevaal (Australie)
Cette artiste à vraiment de multiples talents....de la teinture à la peinture et de la broderie au tissage.
La vie en Ukraine puis Egypte à Lyon, Bordeaux et maintenant en Périgord . Avec toujours le patchwork comme passion.
Cette artiste à vraiment de multiples talents....de la teinture à la peinture et de la broderie au tissage.
Sa passion s'inscrit dans un travail de mémoire, puisqu'il collecte les techniques et les points oubliés dans sa région d'origine , la Bretagne.
Autre découverte du salon : Françoise Grall. Elle extrait des plantes des pigments naturels qu'elle utilise pour teindre les tissus qu'elle utilise ensuite dans son travail
Lors de ses voyages en Afghanistan, Pascale Goldenberg commande et récolte des blocs brodés. Elle les commercialise ensuite par le biais de son association et au profit de centaine de femmes afghanes.
Un geste humanitaire auquel adhère beaucoup de patcheuses et autres passionnées du fil.
Dans le stand se tenait une exposition dont le fil rouge était la tulipe. Les participantes devaient introduire un carré afghan dans leur composition.
Un de mes préférés qui me rappellent les champs de tulipes, lorsque j'habitais en Hollande. J'aime particuliérement le travail façon "boro" (Heidi Zinner Allemagne)
Autre découverte au salon le travail de Rachael Daisy, artiste australienne passée maître dans l'art du pliage.
Même si j'admire beaucoup le bel effet et la gaiété communicative qui s'en dégage, je ne suis absolument pas tentée par ce genre de création.
Charles-Edouard de Broin est tombé amoureux des quilts aux états unis et c'est devenu une passion dévorante puisqu'il en possède des centaines.
Voici un détail du précédent quilt. On s'aperçoit que les femmes utilisaient toutes sortes de tissus et pas seulement du coton. Certaines bandes de satin sont très endommagées. Et les carrés pas forcément ajustés.
Sur ce détail on remarque que les bandes sont assez irrégulièrement cousus, ce qui lui donne toute son authenticité. Chaque carré est souligné d'une bande rouge qui encadre le centre.
Je suis allée au salon de Nantes pour la première fois cette année. C'est avec beaucoup de retard que je vais donc poster quelques articles sur le sujet.
Vous avez sûrement déjà vu sur les blogs des photos des différentes expositions. Alors je vais essayer de vous montrer les oeuvres plus en détail. A commencer par l'artiste japonaise Reiko Kato.
Passionné du style country américain et particuliérement pour ces adorables petites bonnes femmes dont le visage est toujours caché par un bonnet, d'où leur nom de "sun bonnet"
Le stand de Reiko Kato montrait à voir beaucoup de travaux de l'artistes et de ses élèves. Avec de jolies mises en scènes, comme ce canapé miniature et ses minis coeurs.
J'ai particuliérement aimé cette bordure qui exploite le tissu de fond et où s'applique de petits disques pour finir en bouquet de feux d'artifice. Je trouve que l'effet est moderne.
Pour ma part une nette préférence pour cette miniature en coeurs crazy et sa finition en vaguelettes.
Il nous arrive de faire la balade des deux ponts à Bordeaux. En franchissant le pont de Pierre, nous nous retrouvons le long des berges , que nous longeons jusqu'au pont Chaban Delmas.
Elle fait face au miroir d'eau et aux quais des Chartons. D'ici l'on aperçoit les deux flèches de l'église Saint Louis, rivalisant avec un géant des mers.
Le poète Bordelais, Jean de La Ville de Mirmont aimait flâner sur ces quais, il ne fût jamais marin, mais a sû parler de Son port : Bordeaux.
Le 28 novembre 1914, il y a tout juste 104 ans, ce jeune poète bordelais était frappé par un obus au Chemin des Dames, mort pour la France lors des combats de la Première Guerre Mondiale. Il avait 28 ans .
C'est assez rare que je sois en ville à la nuit tombée. Mais il faut bien reconnaître que c'est beau une ville la nuit comme le dit Bohringer.
La place des grands hommes, nommée ainsi car toutes les rues qui se jettent sur cette place sont des philosophes du 18ème siècle ( Montaigne, Montesquieu, Voltaire…).
Le grand théatre. J'ai appris il y a peu que le célèbre peintre, dessinateur Dauzats avait vécu toute son enfance dans un appartement qui se trouve au dernier étage. Son papa était chef machiniste au grand théatre.